Pourquoi je suis passé freelance
Ce qui m'a fait passer freelance, ce n'est pas d'abord une question de TJM. C'est la possibilité d'avoir accès à des projets plus intéressants, et une liberté qui implique une responsabilité que je recherchais : être responsabilisé et autonome sur la gestion de ma propre carrière, plutôt que de la déléguer à la trajectoire qu'une entreprise décide pour moi.
Plus de projets intéressants
En freelance, je choisis les missions sur lesquelles je m'engage. Je peux privilégier les sujets qui m'intéressent réellement (architecture, risque de contrepartie, IA appliquée au développement) plutôt que d'hériter d'un périmètre fixé à l'avance par une hiérarchie.
La liberté comme responsabilité, pas comme confort
Cette liberté n'est pas un confort : c'est une charge. Personne d'autre ne décide à ma place quelle mission accepter, quand me former, comment organiser ma progression. C'est précisément cette responsabilité que je voulais : être seul comptable des choix qui construisent ma carrière, plutôt que de les subir.
Ce que ça implique concrètement
Cette autonomie demande une discipline personnelle plus grande qu'en poste : personne ne planifie ma montée en compétence à ma place, personne ne challenge mes choix d'architecture par défaut. C'est un des rôles que joue l'IA dans mon quotidien, comme partenaire de réflexion : elle compense en partie l'absence d'un collectif permanent pour challenger mes décisions.